sortie du 25 mars

Sortie du 25 mars - Iffendic

               Après-midi organisé avec la complicité de Patrick Guérin qui nous a emmenés à la découverte d'habitations anciennes dans les environs de chez lui, à l'Aune, à la Boisselais, ainsi que sur des sites de possibles mégalithes.

Manoir de l'Aune (ou de l'Aulne) :

               Le vieux manoir est en rénovation pour devenir un gîte. Les contraintes d'accessibilité aux handicapés ont failli faire disparaître un magnifique vaisselier en schiste. Heureusement, les propriétaires, tenaces, ont décidé de le garder malgré les conseils des architectes.

réemploi de blocs

le vieux vaisselier en schiste a failli disparaître

 

Sur le linteau du fournil, la date de 1670, gravée à l'envers

1670

               Non loin de là, chez Patrick, le vieux four à pain est encore debout. Mais la couverture a perdu ses ardoises.

Le vieux four à pain de Patrick a besoin d'une bonne coupe de cheveux.

La Boisselais :

               Nous nous arrêtons ensuite au manoir de la Boisselais dans l'espoir de retrouver un linteau de porte gravé 1686. Le propriétaire n'est pas là, mais une autre surprise nous attend dans la cour. Cette pierre dressée, outre sa fonction décorative, pourrait bien être un ancien menhir (grès schisteux rectangulaire 3,60 m x 1 m x 1 m). Nous essaierons de nous faire confirmer son ancienneté ou non lors d'une prochaine visite.

Menhir à la Boisselais ?

La Barricade : 

               Patrick nous emmène ensuite dans un de ses champs, à la Barricade, où deux gros blocs de poudingue ont été poussés sur le talus. Peut-être les restes d'un ensemble mégalithique.

blocs de poudingue

 

               Dans une pièce de terre voisine, en un endroit nommé la Croix-du-Paradis, des dalles venant du milieu du champ ont été poussées sur l'affleurement afin de faciliter les travaux agricoles.

 

               Nous arrivons enfin sur les fameux sites à cupules. Nous traversons d'abord une prairie rarement mise en culture du fait d'affleurements rocheux, mais aussi à cause des nombreuses dalles de schiste encore enfouies, et qui pourraient correspondre à un ancien alignement. Quelques blocs ont été exhumés par la charrue.

 

               Les prospecteurs se posent bien des questions.

               Et voici enfin les cupules, bien visibles par centaines, sur les nombreux affleurements. D'abord, des petites type celles des Fossés, et puis des plus grosses en forme de tasses ou de soucoupes.

cupules

               Au milieu des affleurements à cupules, une ornière, gravée dans le soubassement de schiste, reste la dernière mémoire du passage d'un vieux chemin. Nos archéologues n'ont pas failli. Ici, Jean-Marc mène l'enquête.

l'ornière

 

               Le temps manquant, l'après-midi s'achève ici mais Patrick nous propose de nous montrer un vieil enclos situé non loin de là, lors d'une prochaine sortie.

 

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